• Du neuf sur la toile

    A chaque lune, même refrain: je fais le tour des sites des partis floreffois. Ce qui m'amène le plus souvent à regretter un manque de mises à jour.

    Le site du PS n'a pas bougé en un an et celui de Clarté nous annonce l'ouverture prochaine de son site depuis la même époque...

    N'y aurait-il donc pas de webmaster intéressé par la politique à Floreffe?

    Peut-être. La solution est donc simple: créer un blog.

    Rien de plus simple sur le plan technique, facile à mettre à jour et surtout... vivant et interactif.

    Ecolo l'a compris en créant récemment http://ecolo-floreffe.blogspot.com. Peu d'articles jusqu'ici mais l'effort est louable... et devrait en inspirer d'autres. Du moins je l'espère.

    Alors rendez-vous sur http://blogs.skynet.be, http://fr.wordpress.com/ ou  http://www.blogger.com : trois hébergeurs de blogs de bonne réputation et moins étiquettés "jeunes rebelles" que Skyblog...

    Il est possible de créer un blog en 5 minutes: choix du nom, d'une mise en page, création du mot d'accueil.

    Alors messieurs les conseillers floreffois, à vos claviers!

    Benoît DEMAZY 

  • Le comité Floreffe-Palestine et le centre culturel présentent...

     

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    Ce mardi à la salle communale  le documentaire « Pour un seul de mes deux yeux » d’Avi Mograbi

     

    Nouveau regard sur le conflit israëlo–palestinien, celui d’Avi Mograbi, réalisateur et surtout israëlien lui–même. « Pour un seul de mes deux yeux » juxtapose quatre catégories d’images : la transmission du mythe de Massada, celle de Samson, des conversations téléphoniques et des scènes filmées dans les territoires occupés et aux check–points. En filigrane, un étrange constat, observé par Mograbi autant dans les légendes que dans l’actualité : en situation de désespoir, certains préfèrent mourir que continuer à vivre. Comme le dit, amer, l’ami palestinien du réalisateur : « Quand la vie ne vaut pas grand chose, ça devient facile de dire : oui, je veux mourir».

    Un film interpellant, curieux , qui a remporté une mention spéciale au Festival International du Documentaire.
     

    A 20h02 dans le cadre du projet "Novembre - Mois citoyen"

     

  • 11.11.11

    cncd
    Le 11 novembre est jour de commémoration, c’est également le jour-central de l’opération 11.11.11 dont le thème centrale est cette année la souveraineté alimentaire.

    Le premier bilan tiré hier soir est assez pessimiste.

    Les responsables pointent le temps, le fait que le 11 novembre – jour férié – tombait un dimanche ainsi que la publicité négative faite un économiste.

    Celui-ci prétend que sur 100 € récoltés par les ONG, seul 1 € arrive au Sud.

    Affirmation totalement farfelue, diffamatoire et qui sera sanctionnée, la plate-forme 11.11.11. ayant porté l’affaire en justice.

    Mais le mal est fait !

    Il reste jusqu’au 18 novembre pour soutenir le 11.11.11.

    En quelques clics par exemple : le site Internet www.cncd.be permet en effet de commander des produits (thé, chocolat,…) à partir de 5 € ou  de faire un don à partir de 10 €.

    C’est simple, rapide, efficace. Pourquoi s’en priver ?

    A nous de jouer !

     

    Benoît DEMAZY

  • Agenda culturel

    Trois événements à noter les prochains jours, à Floreffe ou avec des Floreffois:

    1. Ce vendredi 9 novembre à 20h32 à la salle communale:

    Les Croisés, par Agora Théâtre

    Spectacle pour adultes et jeunes à partir de 15 ans

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    Une pièce tragi-comique avec de la musique live. Une prise de position face aux croisades d’aujourd’hui.

    La mère supérieure Zara dirige l’hospice Sainte-Jeanne. Ses patients, qui l’appellent affectueusement « Mama Zara », sont tous des mutilés de guerre. Ils ont chacun leur histoire, intimement liée à la guerre. L’unique but dans la vie de Mama Zara est de libérer ces hommes de leurs traumatismes grâce à des thérapies très diverses. Elle est secondée par les deux infirmières Claire et Violette qu’elle couve de son aile avec une certaine sévérité.

    Avec tout l’engagement qu’on lui connaît, Mama Zara présente un programme varié qu’elle a mis sur pied elle-même, agrémenté de chants et de musique instrumentale. Il s’agit de divertir le visiteur tout en l’informant. Le déroulement du programme permet aux visiteurs de se faire une idée de la vie à l’hospice et des méthodes qui y sont appliquées. Avec compétence, Mama Zara explique les différentes thérapies de manière à les rendre compréhensibles aux profanes. Ses commentaires sont précisés par l’action des patients. Ceux-ci, guidés et accompagnés par sœur Claire et sœur Violette, évoquent les thérapies et leurs réussites. Très bientôt, ces hommes seront guéris et aptes à participer à une nouvelle croisade…

    Plus d'infos: Centre culturel de Floreffe - www.centreculturelfloreffe.be 

    2. Ce samedi 10 novembre à 15h, à la salle des fêtes de Saint-Berthuin

     

    Joyeuse pagaille

    Comédie de boulevard de Régis Porte, mise en scène de Philippe Moriamé avec notamment Philippe Jeanmart sur scène 

    Spectacle donné au profit du pavillon 12 du SRJ Reumonjoie de Malonne.

    Prix Unique : 8€

    Infos & Réservations : 0476/487757
     

    3. Le 24 novembre à 15h, à la salle communale également:

    Au profit de CAP 48

    Trwès, c'èst d'trop

    Théâtre wallon, une comédie en 3 actes de Christian Derycke interprétée par la compagnie "Li Soce dès Falîjes de Namèche"

    Prix: 8 € (6 en pré vente)

    Infos et réservations :

    Youri Bartel au 0473/24.18.65 / Paulette Van Aelst au 0478/94.36.70

  • Floreffe rate le Goncourt

    Le Prix Goncourt a été attribué ce midi à Gilles Leroy pour son livre Alabama Song.

    Félicitations!

    Dommage pour Clara Dupont-Monod et sa "Passion selon Juette" dont le confident est un prêtre, Hugues de Floreffe.

    Dommage pour Floreffe car toute la presse littéraire aurait parlé de notre village (et de Huy, où vit Juette) au lieu de l'Alabama...

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    Extrait:

    Les mauvais chrétiens délirent toujours. Les mauvais chrétiens ont des questions simples. Est-il normal que l'église devienne parfois un lieu de débat et résonne de querelles ? Ou qu'elle se transforme en salle des fêtes ? Moi qui suis obligée de suivre mes parents, je déteste ces jours entiers consacrés aux Mystères. Je n'aime pas non plus la Nativité, l'Epiphanie, la Chandeleur, Pâques ou les vendredis saints. Il ne me viendrait jamais à l'esprit de fêter mon amitié avec Hugues ! Alors pourquoi fêter un lien aussi intime entre soi et Dieu ? S'il doit y avoir blasphème, il est là : à force d'enrober une certitude de bruit et de couleur, on risque de l'abîmer. Combien, à force de confondre église et échoppe, ne savent plus en quoi ils croient ?

    D'autres extraits ici.

    Benoît Demazy

    P.S.: Envie de "lire du Goncourt"? La bibliothèque de Franière possède le Goncourt 2006 ("Les bienveillantes" de John Littell) ainsi que le 2005 si ma mémoire ne me trompe pas (le magnifique "Trois jours chez ma mère" de François Weyergans)

  • En ce jour de Toussaint

    Simple jour de congé pour les uns, jour de recueillement pour les autres. Question de génération, de croyance, de sensibilité.

    Journée qui permet également de penser au patrimoine funéraire qui en dit beaucoup sur la culture, les relations sociales, l'architecture et l'histoire d'une société.

    Petit détour par le Sénégal. 

    decoration(Photo empruntée au site http://www.senegalaisement.com)
     
     
    A l'avant plan, un cimetière qui n'est pas très loin du concept européen (reliquat de l'époque coloniale probablement).

    A l'arrière plan, un baobab comme le Sénégal en compte des millions. Vraisemblablement un baobab sacré dans lequel les Sénégalais enterraient leurs griots jusque dans les années 60.

     
    Si vous passez un jour par Bandia (en descendant de Dakar vers Foundiougne par exemple), visitez la réserve naturelle et vous pourrez y découvrir quelques uns des plus beaux baobabs, dont un baobab-tombeau.

    Et si un guide vous aide à sortir des sentiers battus (ce n'est pas dans la réserve que vous pourrez sentir l'âme de la région), vous pourrez alors découvrir des baobabs à perte de vue:

     

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    Benoît Demazy