• Boire ou conduire... il faut choisir.

    Le salon du vin est terminé. Tant mieux!

    C'est un événement-phare à Floreffe, à côté de la Brocante, du Temps des Cadeaux et du festival Esperanzah. Les organisateurs font un fameux travail qui est récompensé par le public qui répond en masse et les médias qui couvrent l'événement, donnant une belle visibilité à la commune.

    Rien à redire sur le salon, même si ne buvant pas (ou peu) de vin, je ne m'y rends jamais.

    Par contre, circuler dans Floreffe durant le salon devient un exercice de plus en plus difficile. Oh je ne veux pas faire mon grincheux qui interdit tout événement parce qu'il devient difficile d'acheter mon pain le dimanche matin. Chaque événement amène son lot d'inconvénients mais c'est bien peu de choses à côté des bénéfices.

    Mais il ne faut pas pour autant tout permettre. Objet de mon courroux: la rue des Déportés, seule possibilité pour rejoindre Franière (et Soye) depuis le centre de Floreffe sans faire un détour par Floriffoux. Or la rue des Déportés est plus que saturée par des personnes qui se garent dans la partie la plus large (vers le port) mais aussi la plus étroite (entre la police et Dexia). De ce fait, il devient impossible de se croiser dans cette rue... et extrêmement difficile de s'y engager au départ de la place roi Baudouin tant le flot de véhicule venant en sens invese est dense.

    "Interdisons le stationnement?"... malheureusement, c'est déjà le cas, ce qui ne semble pas perturber les visiteurs.

    Je ne vois que deux solutions:

    1. La police verbalise et déplace les véhicules. Ce n'est pas populaire mais sans ça, à quoi bon mettre une interdiction?

    2. On met cette rue en sens unique et on décide une fois pour toute qu'il est impossible de rejoindre Franière par la rue des déportés durant le salon du vin (comme durant la Brocante par exemple)

    Si vous avez d'autres idées, n'hésitez pas à les partager!

    Benoît