Quoi de neuf à Soye?

[ Ce article est à inscrire dans la série « Je ne vais pas me faire des amis avec » ]

 

Ce samedi, un mariage – que je souhaite long et heureux – s’est déroulé dans la salle de Soye, rue Notre-Dame des Affligés. Le tout sous un soleil radieux.

L’événement n’a en soi rien d’extraordinaire : les salles communales accueillent très régulièrement des fêtes.

La particularité de celle-ci ? La rue avait été fermée à toute circulation, d’une extrémité à l’autre.

Il est vrai qu’un des désavantages de la salle de Soye est de ne pas posséder de jardin ou terrasse aménagée, obligeant les convives à rester à l’intérieur par tous temps. Bloquer la rue offrait ainsi un espace de convivialité aux invités… et un parking assuré à proximité puisque la rue était ainsi interdite aux centaines de participants à la fancy fair de l’école voisine.

 

Je suis partagé cependant sur cette pratique.

 

Va-t-on fermer la rue à chaque mariage ?

Au réveillon ?

Aux communions ?

Aux spectacles en wallon ?

...

 

Ou s’agissait-il d’un cas unique ?

 

La question se pose. Je l’ai d’ailleurs posée en 2006 à l’occasion d’une fête de famille organisée par mes parents. De nombreux invités attendus dont une grande part d’enfants. Est-il envisageable de fermer la rue pour raisons de sécurité ? Poser la question ne coûtait rien même si je m’attendais à la réponse qui me fut donnée : « on ne peut fermer une rue pour une fête privée, cela créerait un précédent et il faudrait fermer toutes les semaines ». La commune était en 2006 contre ce que je pourrais appeler « une privatisation de l’espace public »*.

 

Dont acte.

 

Benoît

 

N.B. : Je n’ai pas vu sur les barrières NADAR d’arrêté signé du bourgmestre, interdisant toute circulation dans la rue. Impossible dès lors de connaître la motivation. Mais je suppose qu’il y avait un arrêté. Et une motivation ;-).

 

* Contrairement à une fermeture pour cause de fancy fair (comme à Floriffoux), de Brocante (à Floreffe), de fête de quartier,…

Commentaires

  • Quoi? On te l'a refusé quand tu as demandé et là, la commune a accepté? C'est quoi ça? 2 poids, 2 mesures? Ou à la tête du client? On retourne au Moyen-Age...

  • On me l'avait refusé oui mais ce n'est rien: je m'y attendais et avais accepté les arguments.

    A la tête du client? Je n'ose le croire, il doit certainement y avoir une autre explication... ;-)

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